Guinea Pig : Android of Notre Dame

Publié le par Laurent

guineapig5dvdz2all.jpgRéalisateur : Kuramato Kazuhito
Cast : Hino Toshihiko, Takaki Mio, Takughi Tomoro
Durée : 51 min
Origine : Japon
Année : 1988
Genre : Horreur même pas drôle

On continue le joyeux visionnage des différents Guinea Pig avec ce volet qui met en scène un sacré luron, un nain mystérieux (photo 1, seul vision réellement choquante du film) voulant guérir sa sœur atteinte d’un cancer à priori incurable. Mais c’était sans compter sur le nain savant et ses expériences machiavéliques qui tente par n’importes quels moyens de sauver sa sœur. Il enchaîne les expériences bizarres sur les êtres humains, et au fil des jours, il devient de plus en plus fou, quitte à s’amuser (couper la tête et tout) avec un médecin voulant le faire chanter.1-copie-1.JPG
2-copie-1.JPGAndroid of Notre Dame est le volet le plus pourri des Guinea Pig, pas de chichi ! Sérieusement, on se retrouve avec un film aussi ennuyeux et plat que les faux snuff précédents et avec des sfx beaucoup moins bien réussis cette fois ci. La chair transpire le plastique à bout de nez, le sang cool pas trop, les expériences sont moches à voir (photo 2). D’ailleurs, Android of Notre Dame est le seul volet des Guinea Pig à s’introduire légèrement dans la science fiction (voir photo 2 aussi), avec cette capacité du savant à lire dans les yeux des autres (grâce à des pinces de crocodiles !) ! Bon, cette intrusion dans la science fiction n’est pas, pour ainsi dire, une valeur ajouté et à même tendance à nous ennuyer encore plus que d’habitude. En effet, le réalisateur (qui à l’air aussi motiver que nous) film son gugusse entrain de faire des réglages sur ces machines, faire toutes sortes de branchements, bref, c’est long et chiant. Puis quand viennent les passages purement « Guinea Pig », bah on est aussi déçu, car l’on est loin de la maîtrise des précédents volets de ce côté là. Aucun sentiment de malaise nous vient à la gorge, avec des expériences complètement à la ramasse, du gore pourri, et une absence totale de second degré ! Au secours (photo 3) !3-copie-1.JPG4-copie-1.JPGPuis le film se veut même un peu prétentieux, avec cette parabole sur la folie humaine et le besoin humain de dépasser ses limites. En tout cas, notre savant est prêt à tout pour sauver sa sœur, quitte à couper une tête et à la faire vivre (photo 4 et 5). D’ailleurs, un jour peut être, je comprendrais pourquoi il fait tout ça, et en quoi ça aura pu guérir sa pauvre sœur, ça m’a complètement échappée. D’ailleurs, je comprends que cette dernière veule mettre à sa vie, vu la connerie de son frère et les relations toutes pourries qu’elle entretient avec lui. Le réalisateur loupe encore le coche au niveau des différents relations entres personnages et leurs portraits ridicules, avec des comédiens complètement à côté de la plaque. Voir la femme du médecin se faire peloter par ce dernier avec ces mains robotisées, franchement, faut quand même pas abuser (perso, je me serai barré en courant)! Non, ça fait décidément trop pitié. Puis j’évite de parler du semblant de mise en scène et de la photographie immonde, c’est moche, point barre. A si, un thème du film est assez sympa et on a aussi le droit au seul vrai lien logique avec le titre de cette saga, à savoir un plan rapide sur un cochon d’inde (pas très propre le pauvre) faisant des zouzoux à la vitre (photo 6).5-copie-1.JPG6.JPGFranchement, je vous conseille fortement d’éviter ce volet, ennuyeux, long à n’en plus finir avec un temps se dilatant presque à l’infini, moche à souhait et ne remplissant même pas le cahier des charges pourtant pas si énorme des Guinea Pig.

Au secours!
 

Note : 0.5/10

 

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