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Coucou à tous !
Un petit mot pour vous annoncer l’arrêt de mon blog !
Un mal pour un bien …

Je déménage effectivement chez Hkmania, le site qui m’a fait découvrir le cinéma asiatique et plus encore, afin de continuer de partager ma passion. C’est une chance et un devoir qui m’appelle, vu toutes ses années passées à polluer le forum avec une communauté toujours aussi fidèle (et top méga-cool) , tout ce plaisir que j’éprouve encore aujourd’hui à lire les critiques de certains qui sont devenus aujourd’hui de vrais camarades de jeu, de vrais amis du web …

Par contre, je ne lâche pas pour autant mon activité sur Taste Of Asia, site que j’ai vu naître avec des collègues bloggeurs motivés et aussi amis, site de partage nouveau dans son genre. Malgré des débuts bien poussifs, je ne désespère pas de voir un jour ce portail décoller … mais là, ça ne dépend pas que de moi …

M’enfin je m’égards, mais je serais bien sur ces deux fronts qui me tiennent réellement à cœur.

A là prochaine pour de nouvelles aventures !
Yop
Laurent

Par Laurent - Publié dans : Divers
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Réalisateur : Ching Siu Tung, Raymond Lee
Cast : Ling Ching Sia, Yu Rong Guang
Durée : 94 min
Origine : Hong Kong
Année : 1993
Genre : Wu Xian Pian sensuel


The east is red / Swordsman 3 est le dernier volet d’une trilogie HK bien spéciale car elle fût la témoin (et actrice à temps plein) d’un soap opéra live des 90’s ! Pas mal d’événements se sont en effet multipliés entres le staff technique et le cast, ce qui eu une énorme répercution sur la production cinématographique de cette époque. Replaçons nous dans le « simple » contexte de la trilogie pour ne pas trop se perdre.

 

Le premier volet de la trilogie a eu un rôle bien particulier : faire renaître le Wu Xian Pian à la sauce Tsui Hark ! Oui, c’est ce dernier qui produit, et qui dit Tsui en tant que donateur de fond et superviseur dit Tsui au pouvoir. Pour se faire, il arrive à persuader King Hu pour la réalisation (L’hirondelle d’or où encore Touch of zen : c’est lui) et s’entoure de Ching Siu Tung et ses acolytes pour la chorégraphie des combats tout en n’oubliant pas de réunir un budget réellement conséquent pour l’époque : bref il y a du talent et des moyens pour casser la baraque.                                             Le remplaçant de Jet Li : Yu Rong Guang

Mais les choses ne se déroulent pas comme prévu, Tsui Hark rentre en conflit avec King Hu, ces deux là n’étant pas sur la même longueur d’onde sur le plateau : King Hu doit réaliser un film qui n’est pas de lui, il a les mains guidées par le marionnettiste Tsui Hark !


Conclusion : un film bordélique, confus, où l’on ne comprend pas grand-chose. Il s’y mêle un contexte pseudo historique avec une aventure se déroulant sous la dynastie de Ming (pour changer !) et des combattants aux pouvoirs surnaturels le tout dans un montage au découpage horriblement typée HK (trop vif et épileptique dans le mauvais sens du terme pour y comprendre un semblant quelque chose). Ça fait quelques semaines déjà que j’ai regardé ce film et je n’en tire absolument aucun souvenir : c’est pas normal, d’autant que je suis un fan compulsif. La narration prend des raccourcis mal abordés, les événements s’enchaînent sans cohérence, les personnages volent sans avoir de but précis, les enjeux sont absents … c’est quoi ce bordel ?
                                     Même pas ridicule sur son mat (et c'est un espion)

Bon, Tsui a chié sur ce coup quand même (mais la faute ne revient elle qu’à lui ? mystère…), mais la suite du premier volet se révèle tout de même bien plus glorieuse pour la trilogie. Tsui à sous ses ailes un certain Jet Li, avec qui il a lancé la saga Il était une fois en Chine, le revival captivant du Kung Fu Pian. Sera donc présent au casting ce dernier mais aussi Ling Ching Sia, une autre égérie de Tsui déjà présente dans un de ses plus grands succès Zu, les guerriers de la montagne magique (que je n’ai toujours pas vu, euh...). Il ne reste plus qu’à confier la caméra à un réalisateur de confiance tel que Ching Siu Tung, un de ses anciens collaborateurs qui a aussi réalisé en 1983 Duel to the death, film annonciateur du genre même (et bien plus percutant que le machin The Sword de Patrick Tam de 1981 beaucoup trop surestimé à mon goût). Bref, y a du beau monde encore pour Swordsman 2
                  Une image poétique souvent vue (voir Nin Nin et Shinobi pour les plus récents)

Le premier volet digéré, il fallait donner suite à un film au récit mystère (pour moi hein !). L’histoire de ce second volet met en jeu le Canon du tournesol, un manuscrit renfermant le secret du Kung Fu Ultime. Jet Li y joue un guerrier porté sur le vin et les femmes. D’ailleurs, il tombera amoureux de l’invincible asia, un guerrier ayant changé de sexe pour devenir encore plus puissant ! No suspens, ce Wu Xian Pian est un petit bijou, il réussi à mélanger les cultures (Chine et Japonaises avec pour ce dernier une vision des ninjas qui vaut son pesant d’or), les querelles amoureuses, les combats surnaturelles impressionnants et un récit élégamment narré (tout le contraire du premier justement)! Puis il est rare de voir un Wu Xian Pian aussi sensuel porté par des actrices crevant l’écran. Jet Li n’y joue pas un second rôle pour autant, sa jeunesse et sa jovialité étant un atout de taille dans ce film, mais la femme y tient tout de même les reines, que ce soit une Ling Ching Sia au regard de braise et une Rosamund Kwan noyant sa tristesse avec élégance. Mais attention, on ne retrouve pas devant un film dénué de personnalité : les plans et le découpage made in hk sont bien présents (et dans le bon sens du terme), compréhensibles et maîtrisés. Bref, quelle réussite ! Swordsman 2 en devient un des fleurons du genre Wu Xian Pian …
                                     Quand je vous dis que la femme tient les reines ...

Maintenant, abordons le troisième opus, the east is red où plus simplement appelé Swordsman 3. Le titre amène ma première question, mais où est donc passé Jet Li, le Swordsman d’avant ? Comme à son habitude (voir son histoire avec John Woo et la trilogie du Syndicat du crime), Tsui Hark s’embrouille une de fois plus avec Jet Li cette fois ci. Les répercutions se font tout de suite sentir, avec tout d’abord un quatrième volet de la saga Il était une fois en Chine catastrophique sans son Wong Fei Hung favori, mais aussi avec une absence remarquée dans le dernier volet de la trilogie Swordsman. Bref, il est où l’homme à l’épée ?

 

Nulle part, car ce dernier volet accentue le rôle de la femme par rapport à Swordsman 2 déjà bien fourni en la matière. Ling Ching Sia revient en tant qu’héroïne repartant défier d’autres femmes usurpant son idée d’Invincible Asia. Sur son chemin, elle croisera une ancienne amante, mais aussi un général Japonais un peu trop conquérant, des sectes et autres guerriers, et un homme ami et ennemi à la fois joué cette fois ci par Yu Rong Guang, qui remplace ici Jet Li comme il le peut. Ce troisième opus se révèle être un bon Wu Xian Pian, à défaut de réitérer l’exploit de second opus, car ça commence à sentir tout de même un peu le réchauffé malgré des efforts visibles à l’écran.                              Ah Ling Ching Sia et ses grands yeux : hypnotisante beauté !

C’est bien Ching Siu Tung et son compagnon Raymond Lee qui réalisent, d’où une maîtrise technique sautant tout de suite aux yeux : magnifique décors à l’ambiance saisissante, narration maîtrisée, mise en scène agréable : on se retrouve en terrain connu avec plaisir, même si, à la longue, on se sent parfois trahie par la tournure des événements ! Le début annonce un récit intéressant avec une croisée des cultures prometteuses, avec les occidentaux et leurs armes à feu, les chinois et leur kung fu bondissant et les Japonais toujours aussi conquérants. Mais les idées de départ sont vite noyées dans le récit à tiroirs du film car ici, on ne se pose pas beaucoup de question, sauf pour les querelles amoureuses lesbiennes et lors des joutes et autres batailles navales.
                   Affrontement titanesque dans les airs (en mouvement, c'est encore mieux !) 

Oui, batailles navales ! Les joutes câblées sont peu présentes et laissent la place à des batailles sur mer,  avec des coups de canon et autres explosions de moyenne facture malheureusement. Malgré la beauté des navires et de quelques plans impressionnants, ces batailles restent peu puissantes; tout cela dû à une ambition mal mesurée par rapport aux budgets. Pour croire  à ce genre de séquence, il faut des plans larges, de l’ampleur… on dirait presque que ces batailles sont filmées comme un combat, technique ne fonctionnant mais alors pas du tout pour ce genre de séquence : petit beurk (d’ailleurs l’idée sera reprise et bien mieux gérée dans le cinquième volet de la saga Il était une fois en Chine, Dr Wong et les pirates) !

 

Mais à côté de cette déception, dès qu’un combattant s’élève au dessus des mers, on passe du coq à l’âne et la technique s’adapte de suite à ce qu’on à l’habitude d’apprécier chez Ching Sui Tung et consort: ça bondit, ça se bat dans tous les sens jusqu’à prendre les voiles des bateaux pour cogner son adversaire, bref, c’est beau et impressionnant…mais situé entre deux coups de canon d’une batailles navale. Il n’y a pas que ça , mais à la fin du film, on en ressort tout de même un peu saoulé de ce mal de mer ...                                 Une explosion qui renvoie notre héroine au premier plan

Par contre, je suis tombé amoureux au moins une dizaine de fois dans le film. Rarement je n’aurais vu des actrices autant mises en avant dans un film de cet acabit (à savoir le Wu Xian Pian sérieux). Malgré sa sexualité un peu spéciale dans le film, la sensualité de Ling Ching Sia et son regard perçant l’écran nous hypnotisent comme jamais pendant tout le film. Heureusement qu’elle est là la miss, car le scénario n’est pas passionnant sur la longueur …
                                 Un peu (beaucoup) de charme ne fait de mal à personne

La trilogie évolue donc en dent de scie, passant du coq à l’âne avant de finir en douceur. Elle marqua son époque par ses dérivés et autres démêlés entre producteurs, acteurs et réalisateurs, avec un Tsui Hark se plaçant au milieu de toutes ses mascarades. C’est peut être ça la magie du ciné HK, ces défauts et aussi ces qualités, fort heureusement !


Note : 7 / 10

Biblio : book bonus de l'édition dvd hkvideo.

Par Laurent - Publié dans : Kick and Sword
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Réalisateur : Lee Joon-Ik
Cast : Ahn Sung-Ki, Park Joong-Hoon, Choi Jeong-Yun, Yun Ju-Sang, Han Yeo-Wun
Durée : 115 min
Origine : Corée du Sud
Année : 2006
Genre : Rock Star en Radio Star.
 

Qui n’a jamais rêvé d’être une Rock Star à la Elvis Presley ?
Pas moi, mais cette gentille comédie coréenne nous fait suivre une ancienne Rock Star, Choi GON durant une reconversion plutôt originale : être une Radio Star d’une petite ville écarté de la folie d’un Séoul. Drogue, violence gratuite via des bons bourres pif, caractère de chien : chacun de ses traits et méfaits l’ont petit à petit écarté du Star System. Alors quand l’occasion se présente, pourquoi pas se dit il, d’autant que son manager est du genre ultra motivé.
Peu excité sur les débuts de l’aventure, il va petit à petit prendre plaisir sur son nouveau poste, grâce notamment aux habitants de la ville soutenant à fond l’émission de radio dont une jeune groupe de rockeur qui veut et va aider à refaire vivre la légende Choi GON, Choi GON, …
                                             Une pure Rock Star allant sur scène ...

Malgré un début un poil poussif, nous voilà bien en face d’une comédie rafraîchissante qui sait où elle va et sans prétention aucune que de nous faire passer un moment agréable. Ne vous attendez pas à hurler de rire tout du long mais à sourire face à cette troupe de personnages des plus sympathiques. Tantôt salopiaud, tantôt attachant, la Rock Star à la dégaine bien troussée reste une des attractions du film, d’autant que la complicité avec son manager est réellement bien traité, passant souvent du coq à l’âne. Le reste de la troupe ne déroge pas à la règle, avec une bien belle actrice jouant celle qui produit l’émission de radio, où encore les collègues souvent zen a part le patron (comme d’habitude….). L’histoire évolue en même tant que nos personnages qui apprennent à se connaître et à se respecter, et la comédie reste réellement captivante de ce côté là, le scénario du film n’étant qu’un moyen simple de raconter une aventure humaine sympathique, avec ses hauts et ses bas.
                                                  Une petite pause bien méritée ...

Le film est donc porté par une troupe de comédiens tous plus talentueux les uns des autres, il n’y a qu’à voir la troupe en photo pour deviner que la communication passe sans aucun obstacle entre eux et le spectateur ! On comprends ce manager qui aime sa Rock Star comme un fils mais qui veut aussi revoir sa femme et sa fille, on comprend cette Rock Star, lassé de lui-même et dégoûté d’avoir gâché sa vie à cause de ses maladresses d’antan, on comprend ces quatre jeunes rockeur fan de Choi Gon : la rivière coule toute seule !
Il ne faut bien sûr pas compter sur une mise en scène brillante mais juste suffisante pour un film de ce genre, la photographie assez terne ne dérangeant pas l’agréable moment du visionnage du film. Seul un début un peu poussif et quelques maladresses comme par exemple des passages un peu mièvres (comédie coréenne oblige ? peut être) ternissent un peu le tableau.

                                                          Mimi même bourée !

Mais bon, ces petits défauts n’entachent en rien le plaisir que l’on a à suivre cette troupe bien sympathique et convaincante. Une comédie gentillette cachant une belle histoire d’amitié et qui ne pète pas plus haut que son cul, ça ne se refuse pas. A noter que ce film n’est sorti en dvd qu’en Corée.

Note : 7/10

Par Laurent - Publié dans : Asian Comedy
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Un anniversaire par ci, un festival par là, ces derniers jours furent riches pour le cinéma asiatique sur Paris.

 

Début des hostilités avec Megane de OGIGAMI Naoko via le Kinotayo 2008, un excellent film japonais racontant le voyage initiatique d’une femme dans un coin reculé du Japon. Megane est un film où il ne se passe pas grand-chose et pourtant, ce voyage est d’un relaxant. Tout débute lorsque une femme arrive dans un hôtel loin de toute civilisation urbaine. Elle est accueillie par un tenancier bienveillant lui proposant une chambre pour le séjour. Commence la découverte d’un monde complètement différent, loin de tout, sauf de la nature, celle qui relaxe et apaise.

On découvre donc toute en douceur un monde qui nous semble rêveur et unique, un paradis terrestre dans ce qu il a de plus simple. D’ailleurs, ce bonheur est porté par une activité au doux nom évocateur : la crépusculade. Au début, tout spectateur semble curieux et un peu con aussi : mais qu’est ce qu’ils nous racontent ? La crépusculade, c’est quoi ?

Au bout des deux heures de film, on finit par en avoir une idée bien spécifique…et on a surtout envie de rejoindre cette petite tribu pour prendre une glace au bord de la plage. En effet, Megane n’est rien d’autre qu’une invitation au bonheur, à la simplicité et à la douceur lié à la nature et tout ce qu’elle a de plus apaisant…

 

Seul film que j’ai vu via le Kinotayo, Megane fut donc une bien belle découverte. Mais avec toute la sélection que j’ai loupé, la nuit Cinémasie arrivait au poil.

 

Pour ses dix ans, Cinémasie a organisé une nuit avec la projection de trois films venant de trois origines asiatiques différentes. Arrivé aux alentours de 23h45 avec un pote, on découvre le cinéma des Ursulines avec bonheur : comité restreint mais passionnée, salle moyenne au siège confortable, parfait. Après un rapide passage au toilette obligatoire, il était temps de saluer les quelques visages connus Hkcinémagiciens et aussi Hkmaniaks à savoir Pti’Panda, toujours présent et vaillant pour le cinéma asiatique tout comme le Sinoprodiens China, Jubei Yiagu où encore Oncle Tom. Les Cinémasiens étaient aussi bien sûr de la partie, avec si je me trompe pas, le Webmaster même du site en question et quelques collaborateurs comme Aurélien, l’organisateur même de la soirée. Quelques minutes plus tard arriva un bloggeur collègue de Taste of Asia à savoir Epikt, toujours opérationnel pour rire et parler de ciné bis.

 

Après une présentation de la soirée par deux Cinémasiens, j’ai su à ce moment là qu’il y avait Happy dans la salle : Happy quoi, à deux rangs devant ! Malgré mon petit regret de ne pas avoir pu échanger quelques paroles avec ce monsieur, je peux tout de même vous affirmer une chose : Happy porte très bien son nom.

Commençons les hostilités avec The Chaser de NA Hong-Jin, un polar coréen ayant fait sensation au dernier festival de Canne il parait. The Chaser est une course contre la montre d’un Mac recherchant désespéramment une de ses filles agonisant dans une baraque inconnue. Le tueur sera rapidement trouvé, mais la fille est entre la vie et la mort, et quand le Mac va savoir qu’elle est la mère d’une mignonne petite fille, il va tout faire pour la retrouvé quitte à bouder les flics qui sont un peu trop lent dans leurs méthodes. Rythmé, filmé de façon à s’imprégner à fond d’une ambiance sombre et à l’humour irrésistible, The Chaser est un polar excellent entaché par une fin un peu trop rallongé : pour faire simple, le film aurait du faire 20 minutes de moins. Ce qui m’a le plus dérangé, c’est le pessimisme forcé du film ne servant pas réellement son intérêt et celui du spectateur, tout comme la violence inutile d’une des agressions sur la fin. Le film se suffisait à lui-même avant pourtant, avec une tension palpable et croissante (on a vraiment peur du sort de certain), d’excellents comédiens et comédiennes, un style visuel accrocheur et un tempo convaincant (le film se déroule sur une journée d'ailleurs..), mais non, la fin m’à laissé un peu de marbre.
Mais bon, voici tout de même un excellent cru Coréen qui, au dépend d’être un indispensable, permet tout de même au cinéma Coréen de montrer quelques cornes cachés depuis pas mal de temps (et de légèrement me réconforter quand à la forme de ce dernier).

 

Quelques minutes plus tard pendant l’entracte, il y a eu la remise d’un lot de deux dvd pour tout le monde. J’ai eu le plaisir de recevoir un dvd de GITS, Stand Alone Complex et un autre, Jours d’hiver, oeuvre conçu par Kawamoto Kihachiro. Généreux les Cinémasiens ? Oui d’autant qu’il y avait des dvd pour tous. Un beau cadeau et un merci de plus à Cinémasie d’avoir démarché comme des vaillants chez les distributeurs pour notre bonheur.

 

Après un polar coréen, quoi de mieux qu’un dessin animé japonais pour détendre l’atmosphère ? Les joyeux pirates de l’île au trésor de IKEDA Hiroshi raconte les méfaits d’un jeune pirate à la recherche d’un trésor,  mais comme par hasard d’autres pirates s’en mêlent…

Alors moi qui croyais faire un petit somme pendant ce long anime, bah ce fût râpé. L’animation est au petit oignon, l’histoire sympathique, les personnages attachants, les séquences originales à l’humour bien troussé et un doublage français à se plier en huit. 1h30 de dialogue aux sous-entendus et autres connotations d’un autre monde absolument irrésistibles. C’est impossible d’en parler plus…il faut le vivre pour le croire, et je crois bien que certains compagnons du cinéma ne s’y sont pas trompés non plus. Par contre, désoler pour mon rire qui porte un peu … hihi. Et merci aux glaces Gervais hein !
Quelle chance d’avoir pu voir la dernière copie de ce film au cinéma : merci Cinémasie !

 

Après un café et quelques bonbons plus tard, le dernier film et pas des moindres pouvait commencer : Exilé de Johnnie To. Vu sous toute forme possible, je fut encore joie de re-découvrir ce chez d’œuvre d’action HK, même si je vais peut être attendre un peu pour le revoir une prochaine fois (il faut consommer avec modération pour garder le plaisir intact).

 

M’enfin les rideaux se lèvent, il est 6h30 du matin et il est l’heure de larguer les voiles, quitte à louper le petit déjeuner offert. Après avoir salué quelques personnes et remercié quelques Cinémasiens,  j’ai quitté ce beau monde un peu vite il est vrai. Je suis un peu parti comme un voleur, tel un ninja retournant dans sa demeure mais via cet article, je remercie encore une fois Cinémasie car ce genre d’événement est à ré-itérer pour le bonheur qu’il procure.

 

Bien Cordialement ^_^.

Laurent

Par Laurent - Publié dans : Divers
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Bonjour à tous, 

Un petit message pour vous exprimer toutes mes excuses pour l’inactivité du blog ces derniers mois, fin d’étude tendu oblige. Entre un diplôme d’anglais passé à répétition et obtenu (oufff), la recherche d’emploi, la soutenance de fin d’étude, l’attente du jury final et ma saturation concernant l’ordinateur, je n’ai eu ni le courage, ni la motivation de continuer le blog.
Mais cette période bien stressante est sur le point de se terminer, et l’activité risque de reprendre petit à petit d’ici la semaine prochaine.

Bien cordialement.

Laurent

Par Laurent - Publié dans : Divers
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